Confidentialité
Dernière modification : 2026-10-26. Cette page change quand l'app change. Elle est la version française de brumm.ai/privacy ; le texte qui fait foi est l'anglais.
La version courte
- Ce que tu fredonnes reste sur ton téléphone, sauf si tu dis oui sur la carte de Daniel après ta première mélodie ou si tu partages quelque chose exprès.
- L'app envoie un journal d'utilisation sans audio : quels boutons ont été touchés, quel téléphone et quel navigateur, la latence audio mesurée, les erreurs.
- Le serveur compte les visites : la page, le site d'où tu viens, le pays et un code qui change chaque nuit. Rien sur ton téléphone, aucun cookie.
- Pas de compte, pas de cookies, pas de service d'analyse, pas de pixels de suivi, pas de polices tierces.
- Un lien de partage envoie l'idée, le nom que tu as tapé et les enregistrements des mélodies que tu as chantées. Toute personne qui a le lien peut l'écouter. Elle reste jusqu'à ce que tu demandes sa suppression.
- Il n'y a pas de liste de diffusion. Le seul champ qui accepte une adresse e-mail est le champ facultatif de Demande à Mika, pour que Mika te prévienne une fois quand l'outil que tu as demandé est construit.
Qui est responsable
Daniel BreyerMariendorfer Weg 35
12051 Berlin, Allemagne
E-mail : hello@brumm.ai
Responsable du traitement au sens de l'art. 4, point 7, du RGPD. Il n'y a pas de délégué à la protection des données ; un projet de cette taille n'en a pas besoin.
Visiter ce site
Les pages et l'app sont servies par un serveur de Render Services, Inc. (525 Brannan St, San Francisco, CA 94107, États-Unis) dans sa région de Francfort, en Allemagne. Comme tout serveur web, il reçoit à chaque requête ton adresse IP, l'heure, la page demandée et l'identification de ton navigateur, et les garde peu de temps dans ses journaux pour faire tourner le service et repérer les abus. Le serveur garde aussi ton adresse en mémoire jusqu'à une heure pour limiter les abus. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, point f), du RGPD, l'intérêt légitime à faire tourner un site sûr. Render agit comme sous-traitant dans le cadre d'un contrat de traitement des données ; quand Render traite des données aux États-Unis, le transfert repose sur les clauses contractuelles types de l'UE ou sur le cadre de protection des données UE-États-Unis.
Le comptage. Quand le serveur t'envoie une page, il écrit aussi une ligne pour le comptage : l'heure, la page, le site d'où tu viens (jamais l'adresse complète), si la requête semble automatique (un moteur de recherche, un aperçu de lien) et le pays vers lequel pointe ton adresse réseau, cherché dans une copie de la base de données gratuite des pays de DB-IP sur notre propre serveur (IP Geolocation by DB-IP) ; ton adresse elle-même n'est pas notée. Pour distinguer une personne de dix, le serveur garde aussi, par visite, un code de 12 caractères fait à partir de ton adresse et de l'identification de ton navigateur avec une clé secrète qui ne vit que dans la mémoire du serveur et qui est remplacée chaque nuit et à chaque redémarrage : le même jour, le même téléphone reçoit le même code ; le lendemain, un autre ; et une fois la clé partie, personne, nous compris, ne peut retransformer un code en personne ni relier deux jours. Tant que la clé n'est pas remplacée, ce code est une donnée personnelle au sens juridique, donc : base juridique art. 6, paragraphe 1, point f), du RGPD, notre intérêt à savoir combien de personnes utilisent ceci et d'où, sans cookies ni service de suivi ; tu peux t'y opposer (art. 21), mais une demande sur le comptage ne peut pas aboutir parce que nous n'avons rien pour te retrouver (art. 11). Deux choses qu'une page demande au serveur en chemin sont comptées de la même façon, une fois par personne, page et jour, pour voir jusqu'où les gens vont : le premier son (tu as appuyé sur Play) et la création d'un lien (tu as partagé) ; sur une page d'outil, aussi la partie qui lit un fredonnement, qui se charge à ton premier toucher. Une app ouverte depuis une de nos pages d'outils porte le nom de l'outil dans son adresse. Rien ne tourne sur ton téléphone pour le comptage.
Nous écrire. Un e-mail à hello@brumm.ai passe par ImprovMX (improvmx.com), un service de transfert d'e-mails, et arrive dans la boîte Gmail de Daniel (Google). Nous gardons ce que tu écris seulement le temps que la conversation l'exige ; si tu le demandes, c'est supprimé. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, points b) et f), du RGPD, te répondre.
Demander un outil. Sur Demande à Mika (et sur celle de Brumm Kids, pour les adultes) le serveur garde ce que tu as écrit, la langue et l'adresse de la page, l'heure et, si tu en as donné une, l'adresse pour te prévenir que l'outil est construit ; rien sur toi ni sur ton téléphone. Ça ne va à personne d'autre. Si tu as donné une adresse, Mika écrit une fois quand l'outil est construit ; aucun autre e-mail, jamais. Une fois ta demande traitée, elle est supprimée du serveur ; si tu le demandes, plus tôt. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, points b) et f), du RGPD, te répondre.
C'était juste ? Sous le résultat d'un outil, deux boutons demandent si c'était juste (sur les listes d'outils : si tu as trouvé ce que tu cherchais). Un toucher envoie l'adresse et la langue de la page, le résultat tel que la page l'a montré (une note et ses cents, un score), téléphone ou ordinateur, l'heure et, après Non, la ligne que tu as écrite, si tu en as écrit une. Jamais ta voix, rien sur toi ni sur ton téléphone. Ça ne va à personne d'autre ; nous le lisons pour corriger les outils. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, point f), du RGPD, notre intérêt à avoir des outils qui lisent juste.
Les pages publiques ne posent pas de cookies. Si le site est derrière un mot de passe pour un test privé, un cookie se souvient que tu l'as tapé et d'un nom facultatif que tu as donné ; il est décrit sur cette page de mot de passe.
Utiliser l'app
Micro. Le navigateur demande le micro seulement quand tu touches enregistrer. L'audio est traité sur ton téléphone : l'enregistrement est gardé dans le stockage de ton navigateur sur l'appareil et transformé en notes sur place. Il n'est pas envoyé au serveur. (Avant le 2026-10-14, la version de test privée envoyait bien des enregistrements ; les amis qui l'ont utilisée en ont été informés. Ces enregistrements sont supprimés sur demande.)
Garder mes fredonnements. Après ta première mélodie, l'app montre une carte de Daniel qui demande s'il peut garder tes fredonnements. Si tu dis oui, chaque enregistrement que tu fais sur cet appareil à partir de là est envoyé au serveur (Render, Francfort) avec ses notes et les réglages de la prise, et gardé pour améliorer la façon dont l'app entend les gens. Rien n'est transmis à qui que ce soit. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, point a), du RGPD, ton consentement. Tu le retires quand tu veux avec l'interrupteur de la feuille de partage : les nouveaux enregistrements cessent aussitôt d'être envoyés, et ceux déjà envoyés sont supprimés quand tu le demandes (voir tes droits plus bas). « No way » (« hors de question ») veut dire que la carte ne revient jamais ; « Ask me later » (« redemande-moi plus tard »), qu'elle revient un autre jour. Brumm Kids ne demande jamais et n'envoie jamais d'enregistrements.
Tes idées. Les mélodies, les idées sauvegardées et les réglages vivent dans le stockage de ton navigateur sur ton appareil (IndexedDB et stockage local). Ce stockage est nécessaire au fonctionnement de l'app et ne garde rien pour personne d'autre (§ 25, alinéa 2, de la TDDDG, la loi allemande sur la protection des données dans les télécommunications et les services numériques). Ton navigateur peut l'effacer ; Safari le fait après environ une semaine sans utilisation.
Journal d'utilisation. Pendant une session dans l'app, l'app envoie un journal au serveur et le renvoie, en entier, à mesure qu'il grandit : un identifiant de session aléatoire qui n'est pas gardé sur ton appareil et ne survit pas à la session, l'heure, l'identification de ton navigateur, telle que le serveur la reçoit à chaque requête, la latence audio mesurée, pour une prise où aucune note n'a été trouvée le niveau de son moment le plus fort (un nombre, jamais de l'audio), et des événements comme enregistrer, annuler, couper le son, sauvegarder, lire, break, drop, les erreurs et les plantages, chacun avec un petit instantané de l'état musical (notes et réglages, jamais de l'audio). Le journal n'a ni nom, ni compte, ni identifiant persistant. But : voir où l'app plante sur des téléphones que je n'ai pas et améliorer sa façon de réagir à ce que les gens fredonnent. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, point f), du RGPD, l'intérêt légitime à faire marcher l'app ; tu peux t'y opposer à tout moment (voir tes droits plus bas). Les journaux sont gardés tant qu'ils servent à ce travail et supprimés sur demande.
Idées sauvegardées. Chaque fois que tu sauvegardes une idée, l'app en envoie aussi une copie au serveur : son nom, sa tonalité et sa basse, et pour chaque mélodie son nom, son son, ses réglages et ses notes telles qu'elles jouent, jamais de l'audio. Même but, même base juridique et même suppression que le journal d'utilisation.
« That moment ». Quand tu le touches, tu choisis d'envoyer au serveur l'état actuel du morceau, un avis facultatif et une note facultative tapée ou dite à voix haute. Une note dite à voix haute est un enregistrement de ta voix et n'est envoyée que parce que tu as touché envoyer. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, point a), du RGPD, ton consentement, donné en envoyant ; tu le retires en demandant la suppression.
Qui le voit. Le journal d'utilisation, les idées sauvegardées et « That moment » : seulement la personne nommée plus haut, pour améliorer l'app. Les envois sont analysés avec l'aide d'outils d'IA (Claude, d'Anthropic, exploité aux États-Unis selon ses conditions de traitement des données), ce qui veut dire qu'une note dite à voix haute peut y être traitée. Rien n'est publié, vendu ni utilisé pour entraîner un modèle.
Un lien pour un ami
Quand tu touches « Share a link » (partager un lien), l'app envoie l'idée au serveur : ses mélodies sous forme de notes, ses sons et ses réglages, son nom, le nom que tu as tapé sur la feuille de partage (si tu en as tapé un), la façon dont elle a été jouée (quelles formes et quelles positions du point de chaque mélodie tu as écoutées et son déplacement du point le plus répété, lu sur ton téléphone dans un journal local qui n'en sort jamais) et les enregistrements des mélodies que tu as chantées qui jouent avec ta voix. Les enregistrements fredonnés ne sont pas envoyés ; ils restent sur ton téléphone. Le serveur garde tout cela chez Render, à Francfort, et crée un lien.
Toute personne qui a le lien peut ouvrir la page et écouter l'idée, avec ton nom et ta voix dedans. Le lien n'est listé nulle part, mais la personne à qui tu le donnes peut le faire suivre. Les liens n'expirent pas. Pour en supprimer un, écris à l'adresse plus haut avec le lien. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, point a), du RGPD, ton consentement, donné en partageant ; tu le retires en demandant la suppression.
Le classement. Mettre une idée au classement crée son lien s'il n'y en avait pas, puis affiche pour tout le monde l'idée, son nom et le nom que tu as tapé, au classement (la page d'accueil et /charts), jusqu'à ce que tu l'en retires. Le serveur garde l'entrée, son heure, un jeton aléatoire que ton téléphone garde pour que lui seul puisse retirer l'entrée, et pour chaque cœur une clé aléatoire que le téléphone qui l'a donné garde dans le stockage de son navigateur, pour qu'un téléphone ne donne qu'un cœur par entrée. Pas d'adresse, pas de compte. La retirer supprime l'entrée et ses cœurs ; le lien continue de marcher jusqu'à ce que tu demandes sa suppression. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, point a), du RGPD, ton consentement, donné en la mettant au classement ou en touchant le cœur ; les clés sur ton téléphone ne servent qu'à ce que tu as touché (§ 25, alinéa 2, de la TDDDG).
La salle de jam
Dans la salle de jam (brumm.ai/jam), quelques personnes font un morceau ensemble. Tant que tu y es, ton téléphone envoie à notre serveur (Render, Francfort) et, par lui, aux autres téléphones de la salle : le nom et la couleur que ton téléphone a choisis pour toi (ou ceux que tu as mis), tes fusées et tes tomates et, quand tu valides une prise, ses notes et ses réglages. Si cette prise joue avec ta voix, son enregistrement part une fois : il passe par la mémoire du serveur vers les autres téléphones pendant que ta partie joue et n'est jamais écrit sur disque. Rien de la salle n'est gardé : quand tu pars, ou une minute après que ton téléphone a perdu la connexion, tout disparaît du serveur ; ta partie ne reste que dans l'onglet de ton propre navigateur. Les autres personnes de la salle entendent et voient ce que tu as validé. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, point b), du RGPD, la salle que tu as choisi de rejoindre ; y partager ta voix, c'est ce que valider une prise veut dire.
Parler dans la salle. Si tu acceptes un appel de quelqu'un de la salle, vos téléphones se connectent directement (WebRTC) et ta voix va de téléphone à téléphone, sans passer par notre serveur. Pour trouver ce chemin, ton téléphone demande au serveur STUN public de Cloudflare (stun.cloudflare.com, Cloudflare, Inc., États-Unis) sa propre adresse publique, ce qui veut dire que Cloudflare voit cette adresse ; seulement quand tu acceptes un appel, jamais autrement, et aucun audio n'y passe. Coupe la voix dans ta propre feuille et aucune connexion n'est établie. Base juridique : art. 6, paragraphe 1, point b), du RGPD, l'appel que tu as accepté.
Brumm Kids
Brumm Kids (brumm.ai/kids) a sa propre page de confidentialité, en anglais : brumm.ai/kids/privacy, et en allemand : brumm.ai/de/kids/privacy. En bref : pas de compte, pas de journal d'utilisation, aucun enregistrement sur le serveur, sauf si un adulte partage lui-même une chanson derrière la barrière, et il peut supprimer le lien quand il veut.
Discord
L'« afterhour » est un lien vers un serveur Discord. Discord Inc. le gère selon ses propres conditions et sa propre politique de confidentialité ; suivre le lien ne partage rien de ce site avec Discord.
Tes droits
Tu as le droit d'accéder aux données gardées sur toi, de les faire corriger ou supprimer, d'en limiter le traitement, de les recevoir dans un format portable, de t'opposer au traitement fondé sur l'intérêt légitime et de retirer ton consentement à tout moment (art. 15 à 21 du RGPD). Écris à l'adresse e-mail plus haut. Comme le journal d'utilisation n'a aucun identifiant qui mène à toi, une demande à son sujet a besoin de quelque chose pour le retrouver : l'heure approximative et le téléphone que tu as utilisé.
Tu peux introduire une réclamation auprès d'une autorité de contrôle. Celle qui est compétente pour ce projet est la Berliner Beauftragte für Datenschutz und Informationsfreiheit (l'autorité de protection des données de Berlin), Alt-Moabit 59-61, 10555 Berlin, datenschutz-berlin.de.
Il n'y a ni prise de décision automatisée ni profilage.